Création Lumiere

Marine Berthomé

 

Nouvelles Vagues / Rivages

de Garance Dor

Mise en scène de l’auteur

Non Ora Non qui (2003)

d’après Erri de Luca

Mise en scène Eric Didry

Récit

A la Ménagerie de verre et dans la recherche de cette pièce, le metteur en scène souhaitait que l’on éclaire le spectacle de manière indirecte et cela pour l’ensemble de l’espace.

J’ai donc travaillé avec des rampes dichroïques et organisé les ponctuels avec des sources aux températures de couleurs très chaudes. Aucune couleur sur ce spectacle, toute la recherche s’est concentrée sur les nuances de blanc et sur les différents plans de l’espace la temporisation a été un gros travail pour donner l’impression que l’espace « respire » en même temps que nous entrions dans le récit.

Un lieu,  deux pièces, des visions radicales ...

A la Ménagerie de Verre

«Il faut, pour le théâtre, inventer un autre temps que celui du livre. Le spectacle suit la structure double de l'oeuvre - qui va et vient entre les souvenirs et la rencontre avec la mère à l'intérieur de la photographie.

Nous avons créé deux espaces : un espace blanc - sols, murs, plafond - avec une table et différents objets (livres, carnets, photographies, nourriture). C'est là où se tient l'acteur au début du spectacle. Puis un espace brut avec une simple chaise, proche de nous. C'est l'espace de l'entrée dans la photographie, l'espace de la parole et de l'émotion.»

Eric Didry

Crédit Photo Caroline Ablain

Une conception qui fait référence au mouvement cinématographique de la nouvelle vague et en propose tout à la fois un détournement et une amplification. Une transposition scénique et ludique au regard de la représentation d’une jeune femme d’aujourd’hui.

C’est une création à la fois rock et ludique brossant le portrait sous forme de paysage d’une jeune femme de la Nouvelle Vague à nos jours de Jean-Luc Godard à David Lynch au travers d’une trame documentaire qui nous entraîne vers la fiction.

LUMIERE /

Ici il fallait pouvoir accompagner tous les acteurs à la fois dans un récit en partie témoignage du mouvement de la Nouvelle Vague cinématographique et en partie dans la fiction de Rivage. La première se veut donc accompagnante, soutenue et assez neutre. La seconde comme une entrée dans l’imaginaire tout en restant dans les codes chers au Godard de Une femme est une femme, c’est à dire des traces de ce Rouge qui envahit le décor jusqu’à engloutir les visages et les corps.

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé

Crédit Photo Marine Berthomé