Molière et son  dernier sursaut (2008)

de Michel Vinaver

Mise en scène Jérôme Wacquiez

Compiègne / Tournée France / Avignon

Création Lumiere

Marine Berthomé / Nicolas Barraud

 

Avec :Julien Ancelet, Justine Barthelemy,Christophe Brocheret,Flora Brunier, Hugues Chabalier, Emmanuel Gayet,Gregory Ghezzi, Mélanie Mary, Hermine Rigot, Guillaume Tagnati.

Collaborateurs : José Gomez (Costumes) , Carole Got (Assistant(e) à la mise en scène) , Anne Guénand (Scénographe) , Masato Matsuura (Collaboration artistique)

Nicolas Barraud, Marine Berthomé (Eclairagistes)

PRESSE

La mise en scène et la scénographie s’articulent autour de deux constatations : dans les extraits du Misanthrope, l’absence de communication frappe. Chacun reste ancré sur ses positions ; a contrario, dans le Dernier Sursaut, du fait de la situation conflictuelle, la communication est centrale. Elle s’incarne

dans une tension et provoque une progression dans les positions de chacun et les relations entre les différents acteurs, singulièrement concernant les relations entre les femmes et les hommes. L’opposition entre ces deux modes de communication s’incarne dans le jeu entre la verticalité de l’obstacle dans les

extraits du Misanthrope et de l’horizontalité, de la main tendue, de la voie qui s’ouvre dans le Dernier sursaut.

Picardie :

«Humour et anachronismes» « (...) adjoindre au texte contemporain de Michel Vinaver, des extraits de deux pièces de Molière (...) pour tenter de donner plus de poids et de sens à la question posée par l’auteur du Dernier Sursaut : peut-on créer sur une imposture ?»

« Le pari de Jérôme Wacquiez et de sa troupe de 10 comédiens est osé, car il mêle théâtre classique et contemporain dans un décor moderne, bien que les comédiens soient habillés en costumes du XVIIe siècle. »

«Le décor joue un grand rôle dans le passage et la compréhension des deux époques : verticalité des panneaux pour le Misanthrope, exprimant l’opposition, la tension entre les hommes et les femmes ; horizontalité pour Le Dernier sursaut (...).»

Le Courrier Picard

« ... Molière n’est-il pas d’une étonnante modernité ?» « … étonnante pièce, un peu déjantée, mais d’un style pourtant totalement maîtrisé »

Le Parisien

Festival d’Avignon Off :

« Jérôme Wacquiez a réalisé avec la cie des Lucioles un

spectacle tout à fait étonnant, bien dans la ligne d’un théâtre traditionnel japonais qu’il défend : une sorte de comédie ballet

inspirée du théâtre Nô. C’est à la fois très intelligent, très moderne et très beau »

La Marseillaise

« Un spectacle étonnant (...) qui traite de thèmes d’actualité :la liberté d’expression, la création théâtrale…Très bien interprété et mis en scène. A voir. » « (...) une version pleine d’esprit, très facétieuse, dans une mise en scène magique toute en reflets. A voir absolument pour tout public adulte. »

Accel Interce

« Ce spectacle est insolite à bien des égards. (...) Pour un connaisseur de Molière et de Vinaver, cette création de la compagnie des Lucioles paraît être une vraie réussite, puisqu’elle établit des résonnances entre les oeuvres de ces deux grands auteurs. »

Les Trois Coups

« Dans des costumes du XVIIème siècle et une ambiance teintée de culture nippone, la pièce est bien servie par la Compagnie des Lucioles, une troupe habituée du Off. »

La Provence

« Molière prend avec ce spectacle un air de renouveau, il devient plus actuel, se modernise (...). Le travail de Jérôme Wacquiez est superbe, (...) les comédiens sont tous excellents, jouant avec superbe et aisance. »

La Marseillaise

LUMIERE /

Nicolas Barraud et moi-même avons collaboré autour des références à la fois classique pour la première partie et japonaise pour la seconde en jouant des transparences des matériaux, des teintes chaudes pour les scènes de jour, des teintes froides ou ponctuelles pour les atmosphères de complot. L’espace scénique avait des contraintes fortes que nous avons choisies de marquer en créant des chemins de lumière sur les plaques lorsqu’elles étaient couchées, ou de marquer des axes de lumière,  recréant des espaces intimes lorsque les plaques étaient debout - en les transformant en boudoir - isolant les personnages dans des espaces différents au gré des scènes.

Le choix des teintes : dorées, mauves, orangées ont été pensé avec soin pour s’harmoniser au mieux avec les costumes, le décor et donner aux interprètes «bon teint».